Le rêve de devenir propriétaire en Espagne est à nouveau bien présent : les Belges ont été 12 % plus nombreux à acheter un bien immobilier sur les côtes espagnoles

Le leader du marché, Azull, observe également une reprise à la hausse des prix de l’immobilier en Espagne en raison de la pénurie de matériaux et de la diminution de l’offre

Les Belges ont dû mettre temporairement leur rêve de propriété en Espagne entre parenthèses pendant la crise sanitaire. À présent que la pandémie semble s’être calmée, l’envie d’une résidence secondaire sur les costas ensoleillées revient toutefois en force. En 2021, plus de 3 400 Belges ont acheté un bien immobilier en Espagne, soit quelque 12 % de plus qu’un an auparavant. C’est ce qui ressort des chiffres officiels d’enregistrement qu’Azull, le leader du marché belge de l’immobilier espagnol, a pu consulter. Autre constat frappant : la Costa del Sol est en train de rattraper la Costa Blanca en tant que destination de villégiature la plus populaire auprès des Belges. Et les prix de l’immobilier ? Ils sont également en hausse en Espagne.

Quiconque souhaite acquérir une maison de vacances en Espagne doit actuellement débourser 179 887 euros en moyenne.  Les prix ont donc augmenté de pas moins de 8 % en un an. Une tendance à la hausse qui se poursuit pour la septième année consécutive. Chez Azull, le leader du marché belge de l’immobilier espagnol, on s’attend à ce que ces prix continuent à grimper dans les mois à venir. 

« Nous nous attendions à une hausse des prix, mais cette forte augmentation est tout de même assez surprenante. Avant la crise sanitaire, les chiffres avaient légèrement baissé en raison d’une offre excédentaire, mais celle-ci a maintenant complètement disparu. L’offre limitée, combinée à la hausse des prix des matériaux de construction, entraîne désormais une augmentation des prix de l’immobilier en Espagne. »

Marleen De Vijt – directrice d’Azull 

Le mouvement de rattrapage a commencé 

Quelque 3 410 Belges, soit près de dix par jour, ont acheté un bien immobilier en Espagne en 2021, ce qui représente une augmentation de 12 % par rapport à 2020. Voilà qui indique une résurgence considérable, même si l’on est encore loin de l’année record 2018, lorsque 4 108 Belges avaient réalisé leur rêve de devenir propriétaire en Espagne. Ici aussi, la crise sanitaire a joué un rôle. Les voyages ont été interdits pendant longtemps, ce qui a affecté le marché de l’immobilier. Aujourd’hui, ce marché se redresse et Azull observe un mouvement de rattrapage. 

« Pendant les restrictions de voyage, nous avons remarqué une diminution générale des ventes de biens immobiliers en Espagne. Les gens avaient peur de la crise sanitaire et de l’incertitude qui l’accompagnait. De plus, personne n’a envie de se promener avec un masque buccal par 37 degrés. Les restrictions ont maintenant disparu et nous constatons que bon nombre de candidats acquéreurs franchissent le pas. »

Marleen De Vijt – directrice d’Azull

 La Costa Blanca reste la destination la plus populaire 

Les Belges préfèrent toujours la Costa Blanca, y compris en 2021. Plus de 1 370 de nos compatriotes y ont acheté une habitation. Ainsi, la région d’Alicante reste de loin la plus populaire auprès des Belges. Notons que la Costa del Sol tente de la rattraper avec 815 nouveaux propriétaires belges. Il y a quelques années, la tendance voulait que la Costa Blanca attire toujours deux fois plus de Belges que la Costa del Sol. 

« Il y a une explication logique à ce mouvement de rattrapage. La Costa Blanca a longtemps été bien moins chère que la Costa del Sol, mais depuis quelques années, les prix de l’immobilier y augmentent. Par conséquent, les Belges se tournent désormais davantage vers la Costa del Sol pour acheter un bien, car la différence de prix se réduit. »

Marleen De Vijt – directrice d’Azull 

La guerre en Ukraine 

La question qui se pose pour l’instant est de savoir si la guerre en Ukraine affecte également les ventes sur le marché immobilier espagnol. Selon le spécialiste espagnol de l’immobilier, cet impact reste limité. Sur les 564 569 propriétés vendues en 2021, 60 971 ont été acquises par des étrangers, dont seulement 2 % de Russes. De plus, ce chiffre est en baisse depuis l’année record 2014. 

« Les Russes achètent, principalement dans la région d’Alicante et sur la Costa del Sol, dans le segment supérieur de 2 millions d’euros ou plus. Actuellement, cette offre affiche une pénurie. Cela signifie que les propriétés dans cette gamme de prix trouveront rapidement d’autres acquéreurs. Les Allemands, les Français et les Néerlandais, notamment, sont de plus en plus intéressés par ce type de biens. »

Marleen De Vijt – directrice d’Azull 

Un bon investissement ? 

Selon Azull, un bien immobilier en Espagne reste un bon investissement. Notamment en raison des prix – autrement dit la valeur du bien – qui continueront à augmenter. Mais au-delà de l’aspect économique, Azull y voit aussi une raison émotionnelle. 

« Quand on me demande si c’est le bon moment pour investir dans l’immobilier espagnol, ma réponse est toujours la même : vous aimez l’Espagne et vous disposez des moyens financiers ? Alors pourquoi pas ? »

Marleen De Vijt – directrice d’Azull 

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